Affichage des articles dont le libellé est #adiosboost. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est #adiosboost. Afficher tous les articles

10 avril 2014

CONCOURS WE OWN THE NIGHT 4X2 DOSSARDS A GAGNER

Les L5 n'ont qu'à bien se tenir.
























Désolé les dudes mais ce message ne vous concerne absolument pas, vous pouvez retourner bouter tranquillement les anglais sur FIFA 14. Non là on s'adresse uniquement aux ladies, aux baby-love, aux meufs du running game qui bastonnent le pavé parisien à coup de Nike Free ou d‘Adios Boost.

Car si comme nous, vous comptez faire péter le Poum Poum Short cet été pour grater un peu de soleil sur les bords de Seine alors relevez ce challenge tout aussi excitant et attendu que le prochain calendrier des Dieux du Stade : We Own The Night, course dédiée aux filles se déroulant dans la capitale.

Pour ne pas rester sur la touche, Jolie Foulée a décidé d’aligner du lourd avec sa team 100% Girls Girls Girls. 5 nanas remontées à bloc prêtes à en découdre avec n’importe quelle runneuse présente sur cette fucking terre ! On vous fera bientôt les présentations.

Pour vous donnez un peu de contexte, We Own The Night c’est 20 000 participantes dans 5 grandes villes en Europe dont Paris, et surtout 4 semaines d’expériences uniques à faire palir les boat party de Sean Combs aka Puff Daddy aka P. Diddy aka Diddy.

Fadouwa, Amel, Mathilde, Julie et Cosette n'attendent que vous pour partager deux/trois smoothies et quelques foulées sur la ligne de départ le jour J. Leur esprit d'équipe les conduira très certainement sur les plus hautes marches olympiques mais d'ici là, profitez de leur grande générosité et tentez de gagner 4x2 dossards pour la course. Faites vite les places vont se faire rares...

Comment repartir avec vos précieux sésames :


- Tu nous follow sans broncher sur Instagram : @JolieFoulee
- Sois créative et montre ta passion pour le running à travers une photo avec le hashtag #JFWOTN

OU


- Tu partages le post Facebook


OU


- Tu Retweets le Tweeeeeeeet.

Stay tuned pour les résultats ici même avec les noms des 4 gagnantes. A vous de jouer !

Les gagnantes sont :

Insta : Tgfati 

Facebook : Flora (Flr Bdt)

Twitter : Pensées by Olivia et La Fille en 40

Contactez nous sur les réseaux ou sur notre e-mail : joliefoulee(at)gmail(point)com



25 janvier 2014

BOL D'AIR AU PYLA


Il y a quelques jours, Julie vous présentait ses performances exceptionnelles réalisées sur piste lors du test de la Air Max 2014 Flyknit.

Aujourd'hui, le cocktail d'innovation que représente cette paire a rendez-vous avec mère nature pour quelques clichés "Entre Teeeeerre et Meeeer". Pour la peine on vous fait profiter de notre petite ascension de la Dune du Pyla, Pépitos dans le sac à dos.
































































Pour les amoureux de la basket ou des promenades en bords de mer (ou les deux), retrouvez notre shoot de la Adidas Adios Boost juste ici : "Même pas Saint-Malo pieds dans mes Adios Boost"



12 novembre 2013

TEST : ADIDAS ADIOS BOOST.

Aussi sexy qu'Emily Ratajkowski et aussi performante que Tirunesh Dibaba, la Adios Boost est incontestablement la chaussure qui fait parler d'elle en cette fin d'année 2013. Bien aidée par Wilson Kipsang elle a pété le record du monde sur marathon à Berlin fin septembre. Devenue la meilleure représentante de la technologie Boost, elle place Adidas au top du game. Amateurs de belles formes et de sensations de vitesse nous tenions à la tester. Voici nos impressions.



Aspect et esthétique : coloris masculin comme féminin très chauds, finesse des lignes et côté technique mis en avant par la semelle intermédiaire Boost "aspect polystyrène", vous n'avez pas pu la rater chez votre marchand de souliers. Grâce à son design particulièrement réussi, la Adios permet au runner qui la porte d'être au top du style sur la ligne de départ. Nous n'hésitons pas à la mettre pour aller boire un chocolat en ville avec notre rendez-vous Tinder et là aussi elle fait son petit effet.

Confort : on ne demande pas à une Formule 1 d'être aussi confortable qu'une Mercedes Classe C, faite pour la compétition, la Adios Boost n'est pas un chausson. Très légère, il n'y a rien de superflu que ce soit au niveau de la doublure ou de l'empeigne. La technologie Boost assure cependant un amorti performant. Lacets serrés, le pied est très bien maintenu, la semelle Continental offre une excellente adhérence et donc une sensation de sécurité sur sol mouillé comme dans les virages serrés. Après plusieurs dizaines de kilomètres avec la paire aux pieds, aucune friction, aucune ampoule, nous sommes tout simplement à notre aise pour cavaler.

Performance : déjà psychologiquement, dès qu'on la chausse, l'envie de tomber les records est au rendez-vous. Plus appropriée aux séances de fractionné qu'aux footings de récup' la paire est parfaite pour courir un 5 ou un 10K. Les athlètes les plus minces pourront l'utiliser jusqu'au marathon comme notre poto Wilson. Sa légèreté et son dynamisme permettent vraiment une foulée véloce et aérienne. Après quelques kilomètres, au moment où les jambes commencent à fatiguer, le Boost tient toutes ses promesses : la résilience de sa mousse permet à la chaussure de nous restituer une partie de l'énergie absorbée suite au choc avec le sol. Les Adios Boost ne courront pas pour vous mais vous apporterons une aide très appréciable dans les moments de "moins bien".

Résumé : dégaine racée et agressive, la Adios Boost est définitivement faite pour la compétition et les coureurs en quête de performance. Portée par les meilleures athlètes aux monde, elle est rapidement devenue une référence. A notre niveau elle n'a pas déçu : grâce à elle, Lionel a battu le record de son immeuble sur 10K. Sous ses airs de polystyrène, le Boost fait son taf autant au niveau de l'amortie que de la relance. Belle et efficace, la paire impressionne aussi par sa résistance. Le mesh et la semelle Boost qui peuvent paraître fragiles tiennent le choc au fil des kilomètres. Pour bien marquer notre appartenance à la caste des runners, nous adorons aussi la porter au quotidien.

Note : + = même pas digne d'une Atemi / +++++ = même le Pape les voudrait

Esthétique : +++++
Confort : ++++
Performance : +++++

11 octobre 2013

ADIDAS WHITE RUN #BOOSTPARIS


Le plus difficile pour un jeune runner urbain n'est pas de s'entrainer ou de trouver de nouveaux challenges sportifs mais bien de résister à l'appel de la nuit et de ses nombreuses tentations.
Adidas l'a bien compris et a décidé d'agir contre ces fléaux que sont la musique de David Guetta, le whisky-coca et les discothèques. Samedi dernier, à l'occasion de la Nuit Blanche, Idris et Lionel (dont on connait bien la réputation de clubbers) ont eu la chance de faire partie d'un programme de protection de jeunes coureurs, dont l’objectif est de lutter contre les méfaits des virés nocturnes sur les performances des athlètes. Reportage.

20h30 un samedi soir, heure à laquelle le houblon réchauffe les cœurs, nos deux amis retrouvent Valérie et son équipe au Bliss, l'accueil est chaleureux, des boissons sans alcool et un petit buffet sont à disposition. Pour créer une rupture avec leur passé, une tenue complète Adidas est fournie, collant et tee-shirt techniques pour lutter contre le froid, shorts et vestes réfléchissants pour illuminer cette Nuit Blanche. L’instant émotion de la soirée est pour Lionel qui rêvait depuis plusieurs semaines d'enfiler une Adios Boost. Il est à deux doigts de verser une larme au moment de la passer (+3 points d'audience sur la ménagère de moins de 50 ans !). Idris n'est pas en reste, il va pouvoir tester une paire d'Energy Boost, ça le changera de l'energy drink qu'il mélange habituellement à la vodka. Ils se sentent maintenant aussi beaux que lorsqu’ils arborent leurs coupes aux gels de mauvais goût pour aller nighter.


Il est 22h, c'est à Anne-Charlotte que revient la difficile tâche de prendre en charge le petit groupe composé de Boon, Zelda, Lionel et Idris. La bande va t'elle réussir à s'extirper de cette cage dorée qu'est la nuit parisienne ?

C'est parti pour 9km durant lesquels l'amorti et surtout la très bonne relance de la technologie Boost seront des alliés précieux pour dynamiser les foulées de nos coureurs. À ce moment de la soirée, on est pas loin de la piste aux étoiles.
Après quelques kilomètres d'efforts, petite pause au bord du canal Saint-Martin, les sourires sont crispés, on aperçoit le Point Ephémère à quelques centaines de mètres, personne dans l'équipe n'est à l'abri de craquer et de fuir s'y réfugier. Il vaut mieux ne pas trop traîner. Idris reprend confiance en lui, avec ses Energy Boost fluos il arrive à aller plus vite qu'une fille, bon début.


Petit à petit le plaisir de la course à pied prend le dessus. Sous les regards admiratifs des passants, Idris, Lionel et leurs nouveaux camarades de jeu kiffent. Après des années d'errance, nos jeunes amis sont enfin sortis du brouillard nocturne qui les freinait dans leur progression sportive.
Plus besoin de zooker pour pécho, de nos jours, les demoiselles sont aussi fans de sport. Zelda et Anne-Charlotte, aussi belles que souriantes, sont les preuves parfaites que la course à pieds est sûrement "la bonne accroche".

Ce n'était pas une surprise de croiser ce bon vieux Boon dans ce type de programme. Plein de bonne volonté mais marqué par des années d'excès, ce dernier aura du mal à terminer le parcours (mais il a repris goût à l'effort physique). Courage poto, on sait que tu y arriveras. Lionel quant à lui s'amuse comme un foufou, il a le même regard que quand il entend un petit son funky en soirée à 5h, un nouvel homme est né ?

Retour de run dans la bonne humeur, on s'envoie quelques bières (faut pas déconner non plus), on remercie Valérie, Samuel et toute la team Adidas Running France et on promet de tenir nos nouveaux engagements. Dès le lendemain matin, les premiers effets se font ressentir, Idris et Lionel arrivent en tête de la Team Jolie Foulée au 10K Paris Centre, objectifs chronométriques largement atteints. Le mot d'ordre #boostParis a été respecté, merci le White Run !

8 octobre 2013

10K PARIS CENTRE, LE PLUS GRAND AFTER DE PANAME.


C’est officiel, le 10K Paris Centre est bien le plus grand after de Paris ! Il suffit juste de se poser deux minutes au village départ dimanche matin et d'observer les têtes de certains concurrents. Au sein de la Team Jolie Foulée on compte bien sûr un bon nombre de fêtards qui n’ont pas pu résister à l’appel de la Nuit Blanche : Dadou sent bon le mojito et ramène un peu d’exotisme au sein de la troupe tandis que Cedric ne se souvient plus s’il s’est inscrit ou non. Pourtant tout le monde est au rendez-vous à l’heure et avec le tee-shirt de la course. Ce dernier nous confirme que les designers Nike sont meilleurs en chaussures qu'en graphisme ! On se dirige sans pression vers la ligne de départ, chacun annonce son objectif, et on finit par une petite photo qu’on enverra à Mémé.























Pas de sas moins de 30min, la déception passée, on se cale dans le moins de 50min même s’il est déjà bien rempli, on se faufile gentiment en essayant de briser quelques orteils. Au micro, Denis Brognard nous chauffe comme jamais, on ne sait pas encore si du manioc et un bol de riz nous attendent au ravitaillement. Peu importe, c’est le moment de passer en mode Koh-Lanta, on se promet de rester soudés et de courir groupés le plus longtemps possible. Comme d’habitude, cette promesse vole très vite en éclat : emportés par la foule et excités par la compétition, on se sent pousser des ailes. Idris, Lionel et leurs moustaches respectives prennent les devants, ils passent au km 2 en 8'15", c'est parti très vite par rapport à notre entraînement ! Lilian regrette déjà le whisky de la veille, et Benjamin est parti prudemment comme à son habitude. Le parcours en plus d'être très beau est vraiment roulant malgré quelques bonnes relances, on a du mal à se freiner mais les jambes semblent suivre alors on continue sur notre rythme. Premier ravitaillement : Eliot et Ben tombent dans le piège de l'abricot sec et manquent de s'étouffer avec par la même occasion. Laurie est dégoûtée, il n'y a que de l'eau, la boisson qu'elle déteste...

La petite côte après le sixième kilomètre fait aussi mal au moral que physiquement, on est entré dans le moment critique de la course, les km 6 et 7 se font au mental. L'ambiance générale est à la compétition et aucun des membres de la team n'a envie de voir un copain distancé revenir sur lui. Deuxième ravitaillement, Laurie craque : pas moyen de trouver un godet de bière ! La flash zone au km 8 nous motive à accélérer mais on sert les dents car nos réserves d'énergie sont bien entamées, difficile d'aller plus vite sur 150m quand on est parti en sur régime. Une fois entré dans le dernier kilo, on tente de relancer la machine une dernière fois, les chronos seront bons alors ca vaut le coup de souffrir jusqu'au bout.

Lionel, première course avec ses Adidas Adios Boost aux pieds passe la ligne en 42'35", Idris arrive en 44'21" et Jerem complète un podium 100% moustachus en 46'05". Lilian et Cedric terminent main dans la main comme à l'époque du lycée où ils passaient le portillon ensemble. Eliot est juste derrière avec son journal et son café. Benjamin avait annoncé moins de 50', il boucle le parcours en 49'32", à l'aise. Chez nos féminines, Julie fait 54'01" et Laurie 55'16", bravo les filles ! Dadou ferme la marche en améliorant son chrono de l'année dernière, "temps réel 58'52 au 10km pas mal vu ton entraînement, bisous" comme lui écrira plus tard sa tante. On entame le kilomètre surprise supplémentaire tous ensemble en trottinant, un public digne des meilleures dictatures du monde nous aclame. Nous avons bien mérité ce tour d'honneur, les objectifs sont atteints, la Team Jolie Foulée a fait le taf. Sourires aux lèvres en savourant nos Powerades, on discute des prochaines échéances, à suivre...


30 septembre 2013

KIPSANG TOMBE LE RECORD DU MONDE DU MARATHON.

Comme il l'avait annoncé avant le départ de la course ce dimanche à Berlin, le kenyan Wilson Kipsang a battu le record du monde sur la distance mythique de 42,195km. 2h03'23'' c'est désormais le temps de référence établi par ce fils de fermier âgé de 31 ans dont la vitesse moyenne a donc été de 20,52km/h sur le tracé berlinois.
Un record qui d'après nous ne devrait pas tenir très longtemps, les athlètes semblant capables de descendre ce chrono n'ont jamais été si nombreux, et ce en attendant l'arrivée sur la distance des multiples médaillés olympiques Mo Farah et Kenenisa Bekele.

Cette performance n'en reste pas moins exceptionnelle, elle fait de Kipsang le premier homme à descendre deux fois sous les 2h04' sur marathon. «Avec un peu moins de vent, le chrono aurait pu être plus rapide. Je pense avoir le potentiel pour aller plus vite» a affirmé le nouveau recordman du monde qui a parcouru les deux derniers kilomètres en 6'11'' sans se laisser perturber par l’intellectuel qui a surgi du public pour franchir la ligne d'arrivée avant lui.

Secondes après secondes, la barre mythique des 2h paraît de moins en moins inaccessible...